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mardi 14 août 2012

Un étui irreprochable pour IPAD et IPHONE


Lifeproof : L’étui par excellence pour vos vacances

Comment protéger son iPhone ou Ipad ? Le risque de chute s’avère important. Une coque permet d’amortir un choc ! En outre, mieux vaut être contraint de changer une coque que son équipement.  Il existe  de nombreuses types de coques : certaines recouvrent la partie avant de l’appareil, d’autres la partie arrière, d’autres enfin recouvrent entièrement l’avant et l’arrière de votre produit.
Les couleurs, les  motifs, les styles classiques ou très créatifs sont en fonction des goûts de chacun.

Les coques pour IPAD et IPHONE n’ont jamais été aussi nombreuses et tendances. Les films protecteurs sont pour les coques partielles, les coques complètent intègrent un vitre qui n’altère pas la fonction tactile.

Cet été, un accessoire « fashion » sort du lot comme étui idéal disponible dans des boutiques d’accessoires ou en vente WEB. Son nom : LIFEPROOF

Il a été présenté en avant-première à San-Francisco, le 24 Février 2012 avec un étui noir/noir et blanc/gris. Des couleurs supplémentaires sont également disponibles : violet/noir, bleu/noir, rouge/noir, bleu ciel/noir et rose/gris.

Avantages : Beau design (deuxième peau de votre IPAD ou IPHONE), faible épaisseur et poids (1,5 mm et 28 grammes), à l’épreuve des chocs, de la poussière et de l’eau (étanche jusqu’à une profondeur de deux mètres), libre accès à toutes les commandes de l’iPhone, conçu dans des matériaux qui ne collent pas dans une poche, Le constructeur a déposé une vingtaine de brevets et a fait subir à son étui un grand nombre de tests pour répondre aux spécifications militaires (MIL-SPEC).



Inconvénients : Prix (environ 65 à 70 €), disponibilité (produit importé et parfois en rupture).

Les principaux concurrents : Griffin, Otterbox, Aquabox,…
Site WEB du constructeur pour IPhone:  

Site WEB du constructeur pour IPad: 


lundi 13 août 2012

Les évolutions de la batterie - partie 3


Les batteries à base d'air



Lithium-air

Dans une batterie métal-air, le poids et le coût sont diminués en raison de l’absence de cathode intégrée. Dans ce type de batterie, la cathode est l´oxygène qui arrive de l´atmosphère via une membrane (Exemple des prothèses auditives).  Le principe exploite l'énergie dégagée par l'oxydation d'un métal. Le résultat du procédé annonce un rapport énergie/volume jusqu’à 11 500 Wh par kilo.


Le couple lithium-dioxygène offre une densité énergétique très élevée. Actuellement non commercialisé en raison d’une corrosion élevée, nécessité de filtres (exige un air très pur) et faible puissance spécifique (200 W/kg - 500 W/L). Etudié actuellement en laboratoire mais avec des résultats très prometteurs.



Argonne Battery Labs (US)  travaille actuellement sur une batterie Lithium-air qui pourrait donner une autonomie d’un peu plus de 805 kilomètres.

 Principe de fonctionnement

L’entreprise américaine Fluidic Energy travaille également sur la mise au point de batteries métal-air dont le potentiel énergétique serait onze fois supérieur aux accumulateurs actuels et trois fois moins chères que leurs congénères lithium-ion. Sa technologie permettra à terme aux véhicules électriques de disposer d’une autonomie comprise entre 650 et 800 kilomètres.

L’institut technologique du Massachusetts (MIT), en partenariat avec des industriels tels qu’IBM et Tesla Motors, et avec le soutien des autorités américaines, tentent de développer des piles lithium-air rechargeables capables d’atteindre une densité d’énergie dix fois supérieure à celle des technologies existantes (elles fonctionneront dix fois plus longtemps).

Avantages : Autonomie théorique, puissance énergétique, plus de cathode, plus de rapidité.

Inconvénients : création de cristaux pendant la recharge réduit la durée de vie de la batterie, nécessité d’un air pur et filtré, l’instabilité, la faible puissance électrique et la stabilité dans le temps. Il faut améliorer notamment l’électrolyte.

Silicium-air

Pile en silicium nano-poreux miniature

La plupart des puces informatiques sont fabriqués à partir de silicium. Le laboratoire LEPMI, l'entreprise SAGEM et le CEA Liten collaborent avec un contrat européen MICROPAC pour optimser une pile à combustible silicium-air. La photo ci-dessus présente un morceau de silicium (7mm x 7 mm) d'épaisseur 500 micromètres. La partie active représente la zone centrale noire de dimension 3 mm x 3 mm. Le reste de la surface, dorée, sert de collecteur de courant. Ce dispositif alimenté par de l'hydrogène sur une de ses  faces et de l'air sur l'autre génère une tension électrique qui se traduit par le débit d'un courant lorsque le circuit électrique est fermé par une charge.

Des chercheurs du laboratoire Technion en Israël ont réussi à développer une pile Silicium-Air capable de fonctionner sans interruption pendant des milliers d’heures. Ce développement a été publié dans le journal d’électrochimie le plus prestigieux : « Electrochemistry Communications ». Le laboratoire Technion a déposé un brevet sur cette avancée. La recherche est financée par un fond de recherche « Binational Research Fund » avec la participation des doctorants Gil Cohen et David Starovetsky du Technion, du professeur Digby Macdonald de l'Université de Pennsylvanie aux Etats-Unis et la collaboration du professeur Rika Hagiwara de l'Université de Kyoto (Japon).

L’équipe de recherche a effectué la plupart des travaux dans le laboratoire de Haïfa et utilise un liquide ionique qui ne s’évapore pas facilement (électrolytes liquides ou de sels qui forment des liquides stables). Dans les électrolytes, le silicium fortement dopé (semi-conducteur) est activé et agit comme un conducteur très métallisé. Pas de corrosion ou d'évaporation avec le liquide ionique, et contrairement aux batteries classiques, la batterie de silicium-air n'absorbe pas l'eau de l'extérieur.

Avantages : le silicium est un matériau abondant, non toxique (sans danger), plus stable, très léger, taille plus compacte (un centimètre carré au lieu de quelques centimètres carrés), une forte capacité énergétique (quatre électrons sont transférés lors de l’oxydation d’un unique atome de silicium), meilleure durée de vie.

Inconvénients : solution non industrialisée,  malgré une grande autonomie la pile est non rechargeable actuellement,  retour d’expérience limitée.

Ce type de piles peut être stocké sans limitation de durée, sera intéressant pour la médecine (par exemple dans les pompes pour diabétiques ou les aides auditives) et en électronique, en tant que composant intégré à une structure entièrement composée de silicium. Cette pile innovante peut fournir l’énergie nécessaire pour des milliers d’heures de fonctionnement sans besoin de remplacement. Selon le chercheur Ein-Eli, la puissance de sortie peut être augmentée de façon significative, et dans trois ans, le silicium-air pourrait être fait rechargeable. L’utilisation pourrait s’adapter dans n'importe quel appareil électronique portatif ou être intégrée à énergie solaire ou éolienne ainsi que l'énergie électrique.

La pile à combustible, le véritable avenir de l’automobile

La solution silicium-air semble prometteuse. Sera-t-elle capable de surpasser les solutions métal-air ? Affaire à suivre…

dimanche 12 août 2012

Les principaux types de batteries - partie 2


Plomb-acide


L'accumulateur au plomb a été inventé en 1859 par le français Gaston Planté (Première batterie rechargeable). C’est actuellement encore la technologie la plus répandue. La batterie Plomb-acide est utilisée surtout pour les véhicules thermiques afin de fournir beaucoup d'énergie durant une courte durée (batteries de démarrage) et également largement utilisé dans l’industrie.

Le principe de la batterie Plomb se base sur :
  • Une électrode positive (+) appelée « cathode »
  • Une électrode négative (-) appelée « anode »
Les deux électrodes sont séparées par un diviseur rempli de liquide contenant des ions (électrolyte liquide). Une batterie plomb ne doit jamais être déchargée à plus de 80 % de sa capacité nominale. Contrôler l’oxydation  des électrodes et des bornes, pour éviter la dégradation de la batterie.

Avantages : pas de sensibilité à l’effet mémoire, les moins chères, se trouvent partout, Excellent rapport prix/durée de vie (3/4 ans en moyenne), solide.

Inconvénients : toxiques, la plus mauvaise énergie massique 35 Wh/kg, Sensibles aux températures négatives (perte d'autonomie jusqu'à -25% à -10°C), le poids, Risque de cristallisation de sulfate de Plomb si laissée trop longtemps déchargée et donc perte de capacité irréversible.

Plomb-silicone

La différence est dans l’utilisation d’un gel de silicone (Electrolyte gélifiée). Utilisation pour les véhicules électriques et les lampadaires solaires.

Avantages : plus de résistance que la batterie Plomb traditionnelle, plus économique, étanche et modulable (peut être placé dans n’importe quelle position).

Inconvénients : Poids (batterie la plus lourde), délivre moins de courant instantané que la batterie Plomb traditionnelle, durée de vie plus faible, dépendance à l’utilisation (soin apporté aux charges et décharges).



Nickel-Cadmium (NiCd)

Batterie qui utilise de l’oxyhydroxyde de nickel et du cadmium (carbonate de zinc) comme électrodes.



Avantages : Grande durée de vie en nombre de cycles de charge et de décharge (environ 1000 cycles), stockage aisé quel que soit son niveau de charge, conserve ses performances à basse température et ne vieillit pas prématurément à haute température.

Inconvénients : Contient des substances dangereuses (6% de Cd) ce qui implique qu'il doit être collecté en fin de vie pour recyclage, Sensibilité à l'effet mémoire, auto-décharge assez rapide (environ 20% / mois).

Malgré la mise en place sur des véhicules français (Peugeot 106 / Peugeot Partner/ Peugeot Scoot'elec / Citroën Saxo / Citroën Berlingo / Renault Kangoo / …). Les batteries NiCd ne sont plus utilisées en raison de la nocivité du Cadmium sur l'environnement (interdit par un arrêté en 2000).

Nickel-Metal-Hydrure (NiMh)


Batterie à base d’hydrure métallique (composé chimique permettant de stocker de l'hydrogène) et de l'oxyhydroxyde de nickel (métal malléable blanc argenté) comme électrode.
Les accumulateurs NiMH ont été commercialisés vers 1990. Utilisation pour les véhicules hybrides (TOYOTA PRIUS) et également  les vélos à assistance électrique haut de gamme.

               Batterie Ni-Mh de la Toyota Prius (système de ventilation)

Avantages : meilleures performances (énergie volumique supérieure d’au moins 30% par rapport au NiCd), plus faible sensibilité à l’effet mémoire, absence de cadmium et de plomb (plus propre pour l’environnement)

Inconvénients : auto-décharge importante, ne supporte pas le dépassement de charge, durée de vie plus faible (environ 500 cycles), Détection de fin de charge difficile, effets mémoires.
Nickel-Zinc (NiZn)

Composé d’anode de Zinc. En mode décharge, le zinc (matière active négative) est oxydé en oxyde de zinc non conducteur et en zincate de potassium soluble dans l’électrolyte. En mode recharge, ces produits d’oxydation sont réduits en zinc métallique redistribué de manière irrégulière dans l’électrode. Principalement utilisé dans les jouets.

Avantages : non polluantes, offre une densité énergétique plus importante (80Wh/kg contre 30Wh/kg pour le plomb), durée de vie en stockage (environ 1000 cycles).

Inconvénients : Prix élevé, effets mémoires, trop faible aptitude au cyclage des technologies mises en œuvre, des phénomènes de modifications rapides de la structure de l’électrode de zinc sont à l'origine d’une brève durée de fonctionnement, en recharge des dendritiques conduisent à la mise en court-circuit de l’accumulateur (croissances anarchiques).

Lithium-ion (Li-ion)

La batterie lithium-ion est basée sur l'échange réversible de l'ion lithium entre une électrode positive, le plus souvent un oxyde de métal de transition lithié et une électrode négative en graphite.

L'emploi d'un électrolyte aprotique (un sel LiPF6 dissous dans un mélange de carbonate d'éthylène, de carbonate de propylène ou de tétrahydrofurane) est obligatoire pour éviter de dégrader les électrodes très réactives.

Le Lithium possède la densité énergétique la plus attractive avec un rapport capacité/poids trois fois inférieur au plomb pour une même quantité d’énergie.

Il existe différents types de batterie Lithium-ion :

  • Lithium-dioxyde de cobalt (LiCoO2)
  • Lithium-oxyde de manganèse (LiMn204)
  • Lithium-phosphate de fer (LiFePO4)
Les deux premières sont principalement utilisées pour les équipements multimédias mobiles (ordinateur portable, GSM, MP3, tablette, solutions embarquées…)

Avantages : aucun effet mémoire, haute densité d'énergie pour un poids très faible, très faible auto-décharge, recharge rapide,  durée de vie importante (2000 cycles à 80% de la capacité), pas d’acides corrosifs.

Inconvénients : non adapté pour l’utilisation en grosse capacité (risque d’incendie ou explosion en cas de court-circuit ou de surcharge) nécessite un circuit de protection, profondeur de décharge, prix élevé, l'utilisation d'un électrolyte liquide présente des dangers si une fuite se produit et que celui-ci entre en contact avec de l'air ou de l'eau (transformation en liquide corrosif : l'hydroxyde de lithium), toxique pour l’environnement.

Le Lithium-phosphate de fer est utilisé pour les véhicules électriques.



Avantages : identiques à ceux du Lithium-dioxyde de cobalt ou Lithium-oxyde de manganèse avec en plus (pas de risque d’incendie ou explosion : meilleure stabilité chimique, pas de métaux lourd, plus  facile à éliminer (mieux adapté pour l’environnement : moins polluant), moins onéreux et  temps de charge en minutes le plus rapide.



Inconvénients : en cas de surcharge destruction de la batterie sans risque d’incendie ou explosion.

Lithium-Polymère (Li-Po)


L'électrolyte est un polymère gélifié. L'accumulateur Li-Po utilise un principe de fonctionnement semblable aux accumulateurs Li-ion et a des caractéristiques proches.
Utilisation pour les vélos électriques mais également les modèles réduits (drones, voitures, avions, …)

Avantages : faibles poids, flexible pour prendre tous types de formes fines et variées, plus sûr que le Li-ion (plus résistant à la surcharge et aux fuites d'électrolytes).

Inconvénients : Plus cher que le Li-ion, moins de cycle de vie, densité énergétique plus faible que les Li-ion et la charge est soumise à des règles strictes sous peine de risque d'inflammation.

Dans la partie 3, vous découvrirez le lithium-air et le silicium-air qui sont également des types de batteries très prometteuses.

Le monde des batteries - partie 1
















Rappel pour une meilleure compréhension

Une batterie se caractérise par :
  •  Sa tension exprimée en Volts (V) 
  •  Sa capacité exprimée en Ampère-heure (Ah)
  •  Son courant de charge/décharge exprimé en fonction de sa capacité (C)
  •  Sa résistance interne
La capacité (C) de la batterie correspond à la quantité de courant débité pendant un période donnée. Le courant (I), exprimé en ampère ou milliampère (A ou mA), est la quantité d'électrons circulant dans les câbles.

Ampères = Courant (I)
Heures = Temps (T)
Ah (des ampères x des heures) ou encore Ah = I x T

La capacité d’une batterie dépend de : la quantité de matière active.

Exemple 1 : Quelle intensité peut fournir une batterie d’une capacité de 80 Ah pendant 10 heures, pendant 30 heures, pendant 120 heures ?

Calculs et résultats : 1 heure = 80 A

80 = I x 10 et I = 80/10 = 8 Ampères pour 10 heures (80 mA)
80 = I x 30 et I = 80/30 = 2,66 Ampères pour 30 heures (26,6 mA)
80 = I x 60 et I = 80/120 = 0,67 Ampères pour 120 heures (6,7 mA)

Exemple 2 : Charger à C/10 une batterie de 12 Ah.
Cela revient à charger avec un courant de 1,2 A

La résistance interne correspond à la somme de la résistance électrique des matières solides et de la résistance électrolytique.

La résistance interne d’une batterie est faible : r ≈ 0,01 Ω
La résistance interne d’une batterie dépend :

  • De la de la température (la baisse de la température augmente la viscosité de l’électrolyte et la résistance interne augmente)
  • De l’état de charge (lors de la décharge, du sulfate de plomb se forme sur les plaques et la résistance interne augmente).
  • De sa capacité (plus le nombre et la surface des plaques augmentent, plus la surface d’échange augmente et plus la résistance interne diminue)
Et enfin, pour calculer la force électromotrice (E), il faut mesurer à circuit ouvert aux bornes de la batterie (tension à vide) : E = U + R.I

U (tension de la batterie sous un débit de courant)
R (Résistance interne de la batterie)
I (Intensité débitée)

Exemple de calculs via le site WEB Volta Électricité : 
http://www.volta-electricite.info/articles.php?lng=fr&pg=1915

Il existe de nombreux types de batteries :
  • les batteries Plomb (Pb),
  • les batteries Nickel-Cadmium (NiCd),
  • les batteries Nickel-Metal-Hydrure (NiMh),
  • les batteries Nickel-Zinc (NiZn),
  • les batteries Lithium-ion (Li-ion)
  • Les batteries Lithium-polymère (Li-po)
  • Les batteries Lithium-air (en laboratoire de Recherche)
  • Les batteries Métal-air
  • les batteries Silicium-air (en prototype)
  • (…) 
Description des différents types de batterie (les plus/les moins) dans la partie 2 (à suivre).

dimanche 8 juillet 2012

Application gratuite pour de la gestion de projets



REDMINE est une application libre de gestion complète de projet(s) en mode WEB sous licence GPL et développé en RUBY (langage interprété, orienté objet et multiprogrammation) sur la base d’un guide de travail : framework Ruby on Rails (obliger les programmeurs à avoir une logique et démarche structurée pour favoriser la réalisation de l’application avec une conception MVC (Architecture : Modèle,Vue,Contrôleur).

REDMINE possède un espace collaboratif en ligne pour maintenir le logiciel et la gestion des différentes versions accessibles à de nombreux groupes de travail (organisations et individus) afin de faire vivre et améliorer le produit accessible à tous les utilisateurs. On dit que Redmine est une forge logicielle.

REDMINE a été créé par Jean-Philippe Lang. De nombreux développeurs venant de la communauté des utilisateurs de REDMINE continuent à contribuer au projet. A ce jour, REDMINE offre une belle interface intuitive et un ensemble de fonctionnalités unifiées bien positionnée vis-à-vis des nombreux concurrents :

  • Prise en charge de plusieurs projets,
  • Partage des versions et hiérarchie des projets,
  • Contrôle d'accès avec un modèle flexible de différents rôles,
  • Gestion avancée des tickets,
  • Diagramme de Gantt et calendrier,
  • Publication de news, documents et gestionnaire de fichiers,
  • Notifications par emails et flux ATOM (format XML),
  • Wiki en ligne et hors ligne (avec un plugin) et forums par projet,
  • Outil de suivi du temps,
  • Champs personnalisables pour les tickets, le suivi de temps, projets et utilisateurs,
  • Création de tickets par email,
  • Possibilité de se brancher sur de multiples annuaires LDAP pour l'authentification,
  • Multi-langage (traduction dans 34 langues),
  • Intégration avec plusieurs SCM* : SVN, CVS, Git, Mercurial, Bazaar et Darcs,…
  • Extensible grâce à ses greffons (http://www.redmine.org/plugins),
  • De nombreuses fonctionnalités (http://www.redmine.org/projects/redmine/wiki/Features).

(*) SCM (Source Configuration Management systems) : Un SCM permet aux développeurs ou aux auteurs de garder un historique de leur code source des projets, conserver des versions plus anciennes, de maintenir plusieurs branches simultanées et de fusionner les résultats.

Les principaux concurrents :


-          Trac (http://trac.edgewall.org/)
-          Open Attrium (http://openatrium.com/)
-          Collabtive (http://collabtive.o-dyn.de/?lang=fr)
-          Retrospectiva (https://github.com/dim/retrospectiva)
-          InDefero (http://www.indefero.net/)
-          Agilefant (http://www.agilefant.org/)
-          (…)
 
Trac reste la meilleure alternative à REDMINE (très proches au niveau des fonctionnalités) avec une grande communauté et très fiable. 

TRAC est développé par la société Edgewall Software (http://edgewall.com) avec une forte inspiration de CVStrac (http://www.cvstrac.org/index.html/doc/trunk/www/index.html).

Trac est beaucoup utilisé par les développeurs dans des projets de développements OPEN SOURCE mais également dans de nombreuses entreprises. Voir les références indiquées sur le site de la société Edgewall Software : (http://trac.edgewall.org/wiki/TracUsers)

TRAC est distribué sous licence BSD et l’affichage WEB s’appuie sur une librairie PYTHON (moteur GENSHI). Voir les explications sur le site de GENSHI : http://genshi.edgewall.org/

TRAC intègre de base les fonctions suivantes :

  • La gestion de feuilles de route,
  • Un historique,
  • Un rapport de bugs,
  • Un wiki,
  • Un explorateur pour la gestion des versions logicielles,
Pour conclure :

Redmine est disponible avec la plupart des fonctionnalités de base alors que Trac nécessite un peu plus de travail après installation pour installer les plugins pour retrouver un environnement proche de Redmine.  

L’interface de TRAC est moins « user-friendly ».

REDMINE possède des atouts pratiques pour les utilisateurs moins expérimentés :

-          Rapidité (beaucoup d’actions centralisées sont rapides à réaliser),
-          Une interface simple et claire pour faciliter l’utilisation quotidienne,
-          Toutes les options de base sont disponibles et accessibles,
-          Conception dynamique des projets.

REDMINE peut être mis plus facilement entre les mains d’un chef de projet.

TRAC sera plus facilement adapté à des développeurs ou techniciens aguerris  pour implémenter et adapter ses greffons et faire sa propre personnalisation.


dimanche 1 juillet 2012

Durée de vie des données stockées ?


A la lecture d’une remarque pertinente de Pascal ANDRE, Directeur Technique chez Plasmon OMS
« Les HDD et les SSD sont très conviviales, rapides, pratiques pour faire des back-up, mais surement pas stocker, archiver, de manière permanente, cad ex pour 50 ans. Seuls des disques optiques en verre gravé comme nous faisons (GLAZT, HLD DVD5 et 10) ont été testés au LNE et résistent au temps, inusables à la lecture et au temps. Comme Back-up, le SSD est très bien. »

Pour compléter le dossier HDD /SSD et répondre à Pascal ANDRE.

Vous trouverez une analyse sur la durée de vie des données stockées selon le média utilisée et comment mieux les conserver :

La durée de vie d’un disque dur va dépendre de la qualité des composants, du temps et de l’intensité d’utilisation.
Un disque dur de qualité professionnelle  à 7200 tr/min avec un fonctionnement intensif 24H/24H et 7J/7J a une durée de vie moyenne entre 5 et 7 ans.

Défragmenter un disque dur réduit le temps d'accès aux informations mais use considérablement la mécanique du disque, il suffit d'écouter la valse des têtes pour s'en convaincre. Recopier des informations d'un répertoire à l'autre dans une même partition ne recopie absolument pas les données, il n'y a que le fichier index du répertoire qui est déplacé.  Soit utiliser deux partitions différentes ou mieux encore, une architecture RAID pour que les données soient  dupliquer sur un autre disque physique (en cas de panne d’un disque dur, les données ont toujours disponibles sur le deuxième disque).  

Un disque dur arrêté a une durée de conservation sans comparaison avec un disque actif : si on ne s’en sert pas,  la mécanique ne s'use pas. Par contre, les des données magnétiques se démagnétisent lentement si aucune activité. Il suffit de relire, de copier, de réécrire les données de temps en temps et on ralenti sa démagnétisation. Il n’est pas rare de trouver des disques durs avec une durée de vie de 10 ans

Avec le temps les données se démagnétisent.  On constate une dégradation de la surface enregistrée ou le support plastique qui se dépolymérise.  

Pour une clé USB le principe est similaire, les cellules finissent par oublier l'information stockée, si on la réécrit de temps en temps c'est plus fiable. Pour que les effets d’oubli soient plus lents, il est recommandé de choisir de meilleurs composants (critère de qualité). En moyenne la durée de vie est de 10 ans avec en moyenne un million d’effacement pour une mémoire flash.

Un SSD a une durée de vie préprogrammée qui va dépendre du type de celulles de Nand Flash embarquées et de la quantité de données que vous allez écrire et surtout à quel rythme. Plus on va écrire  sur un SSD, plus on va altérer les cellules qui perdent leurs capacité de rétention des données. 
Une cellule de NAND Flash ne peut en effet subir qu'un nombre limité d'écritures avant de simplement devenir inutilisable. La durée de vie est  en moyenne de 10 ans.
Un disque dur autorise plus facilement la récupération des données qu’un SSD. 
La récupération des données pour un SSD est souvent étroitement liée à l’interaction entre le contrôleur et le Firmware.

Alors, comment faire et quoi utiliser ?

Trois approches sont possibles :


1) la plus couramment employée et également recommandée : Faire des sauvegardes systématiques en adéquation avec la taille de l’entreprise :

Pour le stockage important de données : architecture NAS ou SAN  + une solution de sauvegarde/restauration qui intègre souvent une solution classique de bandes physiques de type LTO. Fondation solide pour la protection des données.

Pour le stockage en mobilité, utilisation de clés USB et d’un espace en Cloud via un accès Internet. Personnellement la sauvegarde est parfois ennuyeuse à réaliser (on a tendance à oublier de la faire).

C’est pourquoi CREATIV-HT préconise deux sauvegardes automatiques différentielles :

  • L’une paramétrée en automatique pour tous les équipements connectés au réseau (serveurs, poste fixe de travail, tous les postes mobiles et supports amovibles dès détection et analyse des répertoires définis à sauvegarder).
  • L’autre « backup » sur le Cloud (type dropbox) pour avoir un endroit différent en cas d’incendie par exemple. Le prix d’un disque externe ou d’un espace de stockage dans le nuage du Cloud sont des solutions accessibles et fiables.

2) Pour les entreprises qui n’ont pas de budget pour un LTO ou SDLT. Il est possible de réaliser des sauvegardes manuelles avec des médias vierges avec un substrat de qualité (exemple DVD-R avec un substrat à base d’or pour une durée de vie de 8 à 10 ans).

 

Le type de support peut varier selon le besoin de sauvegarde et son budget : Pour des sauvegardes de moins de 20 Go, utilisation de DVD-5 (composé d’une face et d’une couche de stockage avec une capacité de 4,7 Go) ou DVD-9 (composé d’une face et de deux couches de stockages avec une capacité de 8,5 Go).

Le DVD-10 (composé de deux faces et d’une couche par face avec une capacité de 9,4 Go est moins courant dans le commerce. Comme le DVD-18 (composé de deux faces et de deux couches par face) pour une capacité de 17 Go.

Pour conserver correctement son média (le disque enregistré), il est conseillé de le mettre dans une boite, à l'abri de l'air, d'une source de chaleur et de la lumière. Utilisez un feutre spécial DVD pour écrire sur les disques et de ne pas poser ses doigts sur la surface gravée. L'acidité des doigts peut attaquer la couche de protection et rendre les disques illisibles.

CREATIV-HT utilise l'évolution du DVD, le support média Blu-Ray de 25 Go qui est le meilleur compromis actuel au DVD (rapport qualité/prix)  :

  • Capacité de stockages plus importants (25 Go en simple couche au lieu de 4,7 Go pour un DVD-5 ou 8,5 Go pour un DVD-9),
  • Système de correction des erreurs plus fiable,
  • Couche de protection physique bien que plus fine et plus résistance aux rayures (0,1 mm contre 0,6 pour le DVD et 1,0 mm pour le CD),
  • Prix attractif entre le DVD-R et le DVD+R qui est voué à baisser avec les évolutions technologiques,
  • Durée de vie de plus de 30 ans selon les constructeurs,
  • Evolutivité: Actuellement en 6X mais bientôt 12X,...,
  • Contrairement à un disque dur ou SSD, le disque Blu-Ray est séparé du lecteur, ce qui signifie que si celui-ci tombe en panne, il suffit de changer de lecteur pour avoir accès aux données. Plus facile à transporter et stocker (une fois les données sauvegardées, il est en possible de les ranger dans un lieu séparé et sécurisé, coffre de sa banque par exemple).
  • Pour les disques Blu-Ray non réinscriptibles : solution adaptée pour des archives légales non modifiables (archive des logs, données comptables et juridiques,…),
  • Accessibilité d’un lecteur Blu-Ray externe USB (Exemple SAMSUNG SE-506AB) / Prix moyen inférieur à 90 € / Site WEB : http://www.samsung.com/fr/consumer/it/optical-disk/external-dvd-writer/SE-506AB/TSBD

DVD
Blu-Ray

DVD-R/DVD+R
DVD-R9/DVD+R9
BD-R 25
BD-R 50
Vitesse maximale
16x
8x
6x
6x
Capacité de stockage
4,7 Go
8,5 Go
25 Go
50 Go
Prix par disque
0,20 €
0,75 €
1,50 €
9 €
Prix au Go
0,04 €
0,09 €
0,06 €
0,18 €

Inconvénients: Solution non adaptée pour des sauvegardes de très grosses tailles (archiver plusieurs Téra octets : il faudrait utiliser 80 disques BD-R 25 ou 40 disques BD-R 50 pour 2 To d’archives sauvegardées).

3) Utilisation de disques optiques en verre gravé  (GLATZ : anciennement ESSILEX)

Cette solution est idéale pour de l’archivage à très long terme en utilisant comme substrat un disque en verre trempé et en ayant éliminé tout matériau organique ou oxydable.

 
Avantages :
  • Aucune contrainte d’environnement particulière pour sa conversion (résistance au toucher, à la lumière, et aux rayures d’usage courant),
  • Utilisation idéale pour des applications exigeantes d’archivage et de GED avec une garantie parfaite d’authenticité,
  • Le coût de conservation est faible (pas de consommation d’énergie),
  • Compatibilité avec des lecteurs DVD du marché,
  • Viabilité (grande pérennité :  plus de 100 ans,
  • Facilité à mettre en œuvre pour l’archivage (pas besoin de faire des sauvegardes ou migrations régulières des données en raison d’une fiabilité plus limitée des autres supports).
Inconvénients :  
  • Le prix plus élevé qu’un DVD ou Blu-Ray,
  • La concurrence sur un marché à fort potentiel - il faut rapidement pénétrer le marché sous peine d'être étudié et amélioré par des acteurs forts du marché malgré l’existence de brevets. (Exemple HD DVD abandonné par TOSHIBA au profit du Blu-Ray).
Axe de développement sous forme de services en mode SaaS: proposer un service d’archivage des données à vie pour les entreprises et le grand public. Un service attrayant pour conserver toutes ses données sensibles et les transmettre à ses proches.

Pour plus d’informations, visitez le site : http://glazt.com/index.php?lang=fr