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dimanche 5 décembre 2010

Salon nautique: Internet n'importe où et à tout heure



Analyse de la situation dans les ports de plaisance pour les bateaux amarés qui souhaitent se connecter à Internet.

On constate souvent à l’usage quelques difficultés pour se connecter dans de bonnes conditions. En effet, les hotspots (bornes) ne sont pas identiques en terme d’installation et d’équipements. Le wifi a souvent une portée utile assez faible.
De plus, de nombreux ports n’installent qu’un point d’accès unique.

La résultante : Les bateaux stationnés au voisinage immédiat de la capitainerie ont une connexion correcte, alors que ceux amarrés à 100 ou 150 m n’arrivent pas à  se connecter, ou obtiennent un signal trop faible (débit inutilisable) sans compter sur les fréquentes coupures.

Pour mieux capter le signal WIFI d’un HOTSPOT, il faut placer sur un point haut à l’extérieur du bateau (toit de la timonerie, mâtereau, arceau porte-antennes) une antenne fixe omnidirectionnelle de 8 DBi pour constater un gain. Point à contrôler : Electricité iso voltaïque avec la terre du bateau (terre même potentiel partout) et ajouter vernis pour les équipements externes.

Une petite visite au salon nautique pour découvrir un stand spécialisé dans la sécurité en mer qui propose une solution innovante pour switcher automatiquement du satellite vers le WIFI pour les bateaux en mer qui s'approche d'un port (capitainerie)et/ou d'un réseau EDGE/3G vers le WIFI pour les bateaux côtiers. Les produits SYSWAN Technologies sont utilisés et mis en valeur dans le concept présenté : Une antenne omnidirectionnelle performante associée directement à un client WIFI OUTDOOR (répéteur d'un hotspot) connecté en Ethernet à un routeur DUOLINKS ou OCTOLINKS (port WAN 1) et un terminal satellite et/ou modem edge/3G au port WAN 2 du routeur DUOLINKS ou OCTOLINKS avec comme avantage un accès redondé automatiquement et une répartition de charge automatisée selon la détection du signal et des paramètres de débit minimum.
Il est indiqué que le routeur SYSWAN TECHNOLOGIES est compatible également pour gérer des liaisons LTE, WIMAX, BLR, MIMO,...
Ci-dessous les exemples de toplogies présentés :
Satellite ou 3G vers WIFI

Satellite et 3G vers WIFI avec évolutivité maxi 8 liens WAN

Dimensionner sa liaison internet

Une TPE ou PME qui souhaite accéder à des services SaaS doit principalement prendre en compte le dimensionnement de sa liaison Internet. Analyser les services critiques et ceux qui le sont moins. Mettre en place un niveau de sécurité adapté aux besoins.
Mon expérience auprès d’un Opérateur Télécom m’a poussé à étudier la problématique du Backbone : débits utiles et sécurité de nos besoins Internet.
Une synthèse a été présentée en phase 1 avec le choix de trois constructeurs après avoir effectué un appel d’offres, comparé les différentes solutions (une dizaine de solutions), constitué un tableau des coûts, analysé les technologies via des tests internes (avantages et inconvénients). En phase 2 : Mise en place d’un pilote opérationnel avec vérification d’aptitude au bon fonctionnement (VABF) préparée, planifiée et vérification de service régulier (VSR).
Notre sélection s’est orientée via le constructeur-éditeur SYSWAN Technologies qui a su proposer une solution industrielle fiable, économique et simple à déployer.
La solution retenue sont des routeurs de répartition de charge avec redondance automatique et possibilité de construire des tunnels sécurisés (VPN IPSEC) pour notre liaison avec le DATA CENTER, les partenaires et certains employés en mode télétravail sécurisé après validation en CODIR des personnes autorisées.



Après avoir effectué un transfert de compétences réalisé auprès des opérationnels avec une procédure documentée, nous avons déployé un premier site pilote client en hôtellerie avec également uneVABF et une VSR, puis une dizaine de sites pour finalement valider industriellement les produits DUOLINKS et OCTOLINKS sur de très nombreux sites clients.

Ayant suivi le constructeur dans ses développements. J’ai découvert son nouveau produit OCTOLINKS SW88 VPN qui apporte une solution d’agrégation de liens site à site pertinente avec une redondance matérielle (VRRP). Cette solution a attiré mon intérêt car elle répond à un besoin croissant de bande passante site à site et cela de manière économique et redondée.
Test effectué entre une PME à Montreuil (93105) et son usine (bureau d’études – CAO –DAO) à TROYES (10000) : Quatre liaisons ADSL 2+ ont été agrégés sur chaque site (Quatre tunnels droits cryptés - voir schéma ci-dessous).



Un algorithme de compression a été utilisé pour réduire le poids des envois. (En moyenne un dossier avant était de 24 GB maintenant 12 GB).
Le débit WAN (Internet) a été considérablement augmenté, les temps pour envoyer et réceptionner des plans et schémas sont nettement plus rapide. Le temps de travail a été mieux optimisé pour un budget réduit : 1000 € FAS et un OPEX mensuel de 270 € (135 € siège et 135 € usine).

dimanche 21 novembre 2010

Hébergement - solutions et acteurs majeurs

Hébergement d'un service WEB

Héberger son service WEB chez soi n’est plus rentable pour les raisons suivantes : Le flux montant (WAN) est souvent limité, le niveau de sécurisation est plus faible avec un risque plus élevé au piratage, le courant n’est pas redondé et le serveur doit rester allumé et disponible 24H/24H,...

Un site WEB hébergé sans virtualisation implique des contraintes lourdes et de nombreuses restrictions (impossibilité d’installer les applications de votre choix, souvent HTTPS non disponible, le choix des ports autre que le port 80 pour des pages ou services WEB est rarement disponible, les bases de données sont souvent limités à MYSQL sans avoir accès aux logs de la base de données, ni au logs du serveur WEB.

IaaS : Hébergement de machine virtuelle XEN, VMWARE et bientôt ACID OS avec son hyperviseur placée sur des serveurs en lame sont les solutions les plus attractives (voir par exemple les serveurs IBM eX5 qui sont des plateformes X86 évolutives :
http://www-03.ibm.com/systems/fr/info/x86servers/ex5/index.html).
Avantages : Choix d’une certaine quantité de mémoire, de capacité de stockage (avec possibilité d’évolution pour s’adapter à la charge dynamiquement), une adresse IP dédiée et une liaison à très haut débit avec possibilité de redondance. Installation d’un système d’exploitation de notre choix (Redhat, Debian, Suse, Ubuntu, Fedora...) avec un accès ‘root’ sur le serveur pour avoir un accès complet et libre en SSH (ligne de commande, transfert de fichiers, accès console,…)
Inconvénients : Responsabilité de la sécurisation de votre serveur et compétence nécessaire en administration du serveur et de sa sécurité.

De nombreux hébergeurs de machines virtuelles sont disponibles :
Gandi.net / Ikoula.com / Serveraxis.com / Tonbnc.fr / Slicehost.com / Monvps.fr / Tektonic.net / Bitfolk.com / Cheapvps.co.uk / Rimuhosting.com / Linode.com / …

On retiendra des offres attractives auprès d’IKOULA en France et de LINODE aux Etats-Unis et en Europe. Plus de 48% des déploiements pour LINODE sont sous Ubuntu, 24% sous Debian, 16% sous CentOS, 4,3% sous Fedora, 3,1% sous Gentoo.
LINODE a la plus forte progression comme hébergeurs de machine virtuelle. (10 000 CPU cores pour 22 000 GHz, 4500 TB de stockage et 3 200 000 ‘host jobs’ exécutés.
Son offre est attractive (512 Mo de mémoire RAM, un stockage de 16 Go, un trafic de 200 Go /mois pour 19,95 $ /mois) ce qui le projette comme un acteur pertinent vis-à-vis des deux grands leaders du marché qui continuent à faire des gains importants :
Une progression de 2,6% par mois depuis les deux derniers mois.




Dans les graphiques ci-dessus on remarque la façon dont les fournisseurs de nuages se classent parmi les 500 000 premiers sites web. Peu de choses ont changé (AWS et Rackspace dominent nettement), sauf que le nombre global ne cesse de croître : le nuage a plus que doublé (De 3635 sites hébergés en août 2009 à 7845 aujourd'hui). On notera également la forte progression de Linode.

Pour conclure, les hébergeurs de machines virtuelles ont un marché très porteur. De nombreux éditeurs et développeurs utilisent déjà pleinement la virtualisation avec comme recommandation de ne pas mettre tous les œufs dans le même panier. Cette précaution permet d'éviter des actions de maintenance préventive et parfois corrective.

La virtualisation accélérateur de l'IPv6

La virtualisation des machines virtuelles communicantes en IaaS (plateforme matérielle partagée et flexible : paiement à la consommation, provisionning automatique, infrastructure ‘green énergie’) augmente le besoin d’adresse IP (1 machine virtuelle = 1 IP) et pousse l’IPv4 dans ses retranchements (le nombre d’IPv4 est une ressource limitée en raison de son codage en 32 bits (permet d'utiliser un peu plus de quatre milliards d'adresses différentes pour connecter les ordinateurs et les autres appareils reliés au réseau) en novembre 2010 il ne reste plus que 4% d’adresse IPv4 utilisable dans le monde entier. Voir camembert de découpage des blocs d’adresses IPv4 publiés en Octobre 2010 par Mro dans Wikimedia Commons ci-dessous.



IPv6 est la solution idéale en raison de son codage en 128 bits (4 fois plus d’adresses qu’IPv4) mais également QoS, Multicast et IPsec font partie de la spécification de l’IPv6 au lieu d’être des ajouts ultérieurs pour l’IPv4.
Voir les explications sur le site de WIKIPEDIA : http://fr.wikipedia.org/wiki/IPv6

Le problème c'est que personne n'a vraiment fait le pas essentiellement pour des raisons de coûts et également tout nouveau service a nécessairement besoin d'une IPv4 qui reste compatible avec tout ce qui existe.
Dans une première phase, les fournisseurs d'accès à Internet utilisent des tunnels qui encapsulent les paquets IPv6 dans des paquets IPv4 (via 6in4 ou GRE) pour traverser les groupes de routeurs qui ne prennent pas en charge IPv6.

Vous trouverez sur le site de Hurricane Electric, un compte à rebours en temps réel : http://ipv6.he.net/statistics/

Toutes les applications développées aujourd'hui pour le CLOUD doivent impérativement prendre en considération l'IPv6.

mercredi 13 octobre 2010

SaaS multiplateformes et intéropérables



La rapidité de pénétration et le succès des services SaaS dépendent notamment des :

- multitudes d'accès en mobilité (compatibilité sur les plateformes IPAD, IPHONE, SMARTPHONE, Ordinateur portable,...)

- interopérabilités avec les acteurs majeurs du CLOUD (Amazon, Twitter,..)via des API et accords entre les intéressés.

Je vous recommande de découvrir les vidéos et communiqués presse de l'agence SPEEDFIRE qui en parle avec justesse :

http://www.speedfirenetwork.net/cloudnews/

jeudi 30 septembre 2010


Un concept innovant pour le IaaS et SaaS à étudier de près.. Une entreprise française va sortir en Q1 2011 un Bios-Hyperviseur 64 bits qui s'occupe de la partie IP 'Routage des paquets' avec des performances impressionnantes (temps de démarrage, nombre de tâches simultanées réalisables via le processeur, gestion différentiante de la signalisation,...). Sa maquette actuelle permet de virtualiser des applications sous tous types d'environnement (Linux, Windows, Mac OS X)tout en conservant le pilotage (mise à jour, maintenance). A découvrir sur le site de l'entreprise de services : TECWEC qui dispose de la licence de commercialisation du micro noyau ACID OS.

Acid OS est actuellement utilisé par des constructeurs et équipementiers pour les futurs produits et a fait l'objet d'un comparatif confidentiel avec les autres OS du marché. Les informations qui ont été recueillies indiquent un niveau de sécurité élevé (pas de zone de supervision), un code réduit (moins de cent kilos), un journal d’envoi des signaux, une solution garantissant la propriété du code (pas de code libre ou appartenant à différents propriétaires…). A suivre…

mardi 10 août 2010

Messagerie en mode SaaS


La messagerie est devenue un logiciel accessible comme un service (SaaS) le plus utilisé.



Toutefois, il faut comparer les acteurs et éviter les pièges des solutions économiques qui dans le temps soit ne le sont pas, soit implique des ajouts de services payants qui augmentent les coûts.

Les outils web 2.0 ne cessent de prendre de l’importance et d’augmenter leur nombre d’utilisateurs. Le courrier électronique est actuellement le moyen de communication incontournable des entreprises. Il est très présent dans nos vies personnelles et professionnelles, ils nous accompagnent en mobilité et cela quelque soit notre activité. Réseau social, messagerie instantanée, blog,… sont complémentaires de l’email. Ils ne le remplacent pas mais permettent de communiquer d’une autre façon.

Choisir une messagerie en mode SaaS implique de comparer les services proposés tant au niveau du support, de la surveillance et de la sécurité.

Filtrer les messages entrants et sortants avec un traitement anti-virus et anti-spam. Mise à jour continue des données combinée à une surveillance système 24H/24H et 7J/7J afin de garantir un service anti-virus et anti-spam ultraperformant. Des analyses de contenu par gestion de liste blanche (Whitelist), le scoring des messages, l’identification des émetteurs (bases ORDB et RBL), des algorithmes bayésiens,…
Une gestion fine de la zone quarantaine (rétention des emails qualifiés comme suspects). Rapport détaillé des derniers messages stoppés. Supervision de l’utilisateur pour qualifier les messages de manière définitive ou pas. Objectif : se débarrasser des emails indésirables et optimiser le service de messagerie.
Disposer d’un plan de continuité d’activités, garantir la sauvegarde des flux d’emails entrants et sortants de l’entreprise (archivage automatisé qui préserve des risques de suppression de données et conserve toutes les informations sensibles selon les critères définis par l’utilisateur).
L’intégration doit être la plus transparente dans tous types d’architectures et environnements. Une compatibilité la plus ouverte possible avec notamment les serveurs de Messagerie : Exchange, Notes, Zimbra…http://www.blogger.com/img/blank.gif

Ayant testé pour des usages professionnels, la solution de ALINTO version Pro. Elle m’apparait être une excellente solution professionnelle qui propose une combinaison de services collaboratifs (agenda, contacts et fichiers partagés), associés à des services web 2.0 (Twitter, Doodle,…): http://www.alinto.com


Les freins principaux concernent la protection des données, les problèmes de confidentialités, aggravés par l’arrivée de services collaboratifs. Les entreprises tiennent à conserver un caractère privé à leurs échanges professionnels. Il faut pouvoir apporter des garanties de pérennité (SLA) afin d’éviter des éventuelles défaillances ou problèmes de performance.