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mardi 10 août 2010

Messagerie en mode SaaS


La messagerie est devenue un logiciel accessible comme un service (SaaS) le plus utilisé.



Toutefois, il faut comparer les acteurs et éviter les pièges des solutions économiques qui dans le temps soit ne le sont pas, soit implique des ajouts de services payants qui augmentent les coûts.

Les outils web 2.0 ne cessent de prendre de l’importance et d’augmenter leur nombre d’utilisateurs. Le courrier électronique est actuellement le moyen de communication incontournable des entreprises. Il est très présent dans nos vies personnelles et professionnelles, ils nous accompagnent en mobilité et cela quelque soit notre activité. Réseau social, messagerie instantanée, blog,… sont complémentaires de l’email. Ils ne le remplacent pas mais permettent de communiquer d’une autre façon.

Choisir une messagerie en mode SaaS implique de comparer les services proposés tant au niveau du support, de la surveillance et de la sécurité.

Filtrer les messages entrants et sortants avec un traitement anti-virus et anti-spam. Mise à jour continue des données combinée à une surveillance système 24H/24H et 7J/7J afin de garantir un service anti-virus et anti-spam ultraperformant. Des analyses de contenu par gestion de liste blanche (Whitelist), le scoring des messages, l’identification des émetteurs (bases ORDB et RBL), des algorithmes bayésiens,…
Une gestion fine de la zone quarantaine (rétention des emails qualifiés comme suspects). Rapport détaillé des derniers messages stoppés. Supervision de l’utilisateur pour qualifier les messages de manière définitive ou pas. Objectif : se débarrasser des emails indésirables et optimiser le service de messagerie.
Disposer d’un plan de continuité d’activités, garantir la sauvegarde des flux d’emails entrants et sortants de l’entreprise (archivage automatisé qui préserve des risques de suppression de données et conserve toutes les informations sensibles selon les critères définis par l’utilisateur).
L’intégration doit être la plus transparente dans tous types d’architectures et environnements. Une compatibilité la plus ouverte possible avec notamment les serveurs de Messagerie : Exchange, Notes, Zimbra…http://www.blogger.com/img/blank.gif

Ayant testé pour des usages professionnels, la solution de ALINTO version Pro. Elle m’apparait être une excellente solution professionnelle qui propose une combinaison de services collaboratifs (agenda, contacts et fichiers partagés), associés à des services web 2.0 (Twitter, Doodle,…): http://www.alinto.com


Les freins principaux concernent la protection des données, les problèmes de confidentialités, aggravés par l’arrivée de services collaboratifs. Les entreprises tiennent à conserver un caractère privé à leurs échanges professionnels. Il faut pouvoir apporter des garanties de pérennité (SLA) afin d’éviter des éventuelles défaillances ou problèmes de performance.

vendredi 23 juillet 2010


Olivier DUHAMEL, CEO de la société VISUOWL a commenté sur LinkedIN mon commentaire sur le filtrage SaaS :

Il manque un argument de poids dans l'analyse d'une décision d'investissement basée sur une simple approche financière CAPEX / OPEX : le coût de l'information livrée et des thématiques de recherche par l'externalisation du filtrage de données à partir desquelles vous ou le prestataire chez qui vous avez externalisé la solution, pouvez construire des profils. L'accès à l'information et la gestion de l'accès à l'information n'est pas qu'un coût, c'est aussi une activité génératrice d'externalités positives et négatives (Value VS Cost).

Merci à Olivier DUHAMEL pour son commentaire pertinent et justifié. Effectivement des précisions sont nécessaires pour expliquer le fonctionnement d'une solution de filtrage en mode SaaS Premium, il est proposé à l'administrateur de l'entreprise de personnaliser une configuration par défaut : Interface en 7 langues, Plus de 50 catégorisations, 1 page de blocage par défaut. C'est à l'administrateur de définir ses profils, ses choix de catégorisation, définir et limitez les temps de connexion en ligne pour chaque utilisateur, restreindre et limitez les téléchargements, contrôler les applications P2P, personnaliser à façon une ou plusieurs pages de blocage. Des prestations externalisés ou pas sont réalisables pour une prestation complète ou partielle. (Value VS Cost).

Une prestation complète implique une sensibilité à des points de sécurité, de confidentialité et de maîtrise externalisée. (Cette solution est rarement sélectionnée).
Il est fréquent qu'une prestation partielle soit mise en place pour la personnalisation de plusieurs types de pages de blocage.

Les plus intégrés dans une offre SaaS Premium concernent :

1)Un service de déblocage unique et permanent 24H/24H et 7J/7J. Les erreurs de sur filtrage sont corrigées en moins de 15 minutes.
2)L'utilisation de plusieurs bases de filtrage pour une efficacité accrue. Un maximum d'efficacité dans le filtrage web, grâce des analyseurs intelligents multilingues basé sur la formation et le perfectionnement des techniques de l'intelligence artificielle, permettant le suivi et classement de façon dynamique du contenu sur Internet.
3)La mutualisation des coûts et une volumétrie de clients qui permet d'offrir un service plus économique qu'une solution propriétaire.

Après avoir consulté le site WEB de VISUOWL et découvert son concept de visualisation simplifiée et temps réel de la santé de vos infrastructures (topologie réseau, domotique, autres). Son approche interactive apporte des moyens de contrôle, des indicateurs de performance et d'optimisation des coûts. Je vous recommande de visiter son site WEB de VISUOWL : http://www.visuowl.fr

A découvrir prochainement, la nouvelle offre de filtrage SaaS WANGARDEN

samedi 10 juillet 2010

Filtrage WEB local ou en mode SaaS

Des nouvelles sur des services pratiques et indispensables pour les entreprises, lieux publics, établissements scolaires : Filtrage WEB

Je suis maintenant certifié en solution de filtrage en mode SaaS alors une petite découverte simplifiée.

Que choisir ? Une solution d'un Editeur à installer localement et à maintenir (coût important pour un suivi fiable et efficace). Une solution soit-disante gratuite avec des listes statiques non actualisées (qualité médiocre)ou encore une solution externalisée en mode SaaS avec des catégorisations et un filtrage dynamique intégrant de l'analyse sémantique. Un tableau explicatif pour analyser financièrement une solution gratuite et une solution en mode SaaS :



Comment déployer une solution de filtrage SaaS sans intervenir sur site ?
Le point fondamental concerne le choix du routeur WAN qui doit permettre de réaliser une fonction de proxy transparent pour rediriger tout le trafic HTTP (port 80)ou HTTPS (port 443) via un nom de domaine ou une adresse IP Publique. Il existe de nombreuses solutions compatibles, celle que j'ai testé personnellement est un routeur SYSWAN SW88 avec un Firmware spécifique.

mardi 8 juin 2010

IaaS Public Cloud vs Cloud Privé



Iass Public Cloud : comme décrit précédemment c’est une architecture mutualisée avec les avantages suivants :
Simplicité, Flexibilité, Disponibilité, Economie
Cloud Privé: Architecture dédiée totalement ou partiellement
Point faible : Si le pool de ressources de votre infrastructure dédiée arrive à saturation, il faut attendre la disponibilité d’un serveur ou module supplémentaire (capacité de stockage par exemple)
Cela permet de préconiser des architectures hybrides selon les besoins, la durée des projets et surtout la criticité des données.

Conférence SaaS en Mai 2010




Evolution du SaaS

SaaS 1.0 : Nombre d’applications sont limitées, Gain de déploiement, Infrastructures mutualisés, DVP « multi-tenant » ‘multi location avec possibilité de customisation’, Réduction du cout de possession « TCO ».

SaaS 2.0 : Marchés verticaux et écosystèmes SaaS, Customisation et Personnalisation des Workflows, Solutions intégrées, Virtualisation des applications et des serveurs, Plateformes de développements SaaS (PaaS), Infrastructures SaaS (IaaS), Plateformes Cloud Collaboratives

Cloud Computing : Ensemble des processus en Cloud, Portabilité (Virtualisation sur terminaux mobiles), Niveau d’engagement plus important (SLA), Business Process contrôlés, managés et mesurés, Plateformes connectés à des HUBS Intelligents, Customisation forte, Mise en place de processus de soutien (Concept PRaaS)

Les grandes familles du SaaS

L’infrastructure en tant que service, l’IaaS (Infrastructure as a Service) représente la couche basse (domaine de la vitalisation).
Consommer de l’infrastructure en temps que service sans se préoccuper de la technologie sougacente. Achat de capacité infrastructurelle.

Au dessus on trouve la plate-forme, qui peut aussi être délivrée sous forme de service. C’est le concept du PaaS (Platform as a Service).

Puis, intervient la couche logicielle, utilisable là encore sous la forme d’un service, le fameux SaaS (Software as a Service).

Il est possible qu’une couche future apparaisse : Processus comme un service, PRaaS (Process as a service) qui concerne non seulement l’entreprise, mais également des acteurs externes, clients, prestataires ou fournisseurs. Le PRaaS pourrait devenir une réponse complète pour gérer l’intégralité d’un processus et utilisé par les personnes des métiers concernés.

Les grandes familles du SaaS sont destinés à ?

IaaS : Responsable Production – Architectes Réseaux

PaaS : Développeurs d’application – Développeurs

SaaS : Responsable des Etudes – Utilisateurs Finaux

PRaaS : Responsable activités – Direction Métiers (module conceptuel)
Exemple AMIANDO qui prend en charge toute la réalisation d’un événement ou d’une conférence et cela en quatre langues (français, anglais, allemand, espagnol). A son actif plus de 70 000 événements déjà réalisés. Des outils émergents pour créer des processus avec par exemple : RunMyProcess, Visiativ avec Vdoc Software.


Marché
Avant d’introduire le marché, il faut reprendre la stratégie de vouloir utiliser l’IT comme un service.
Les clients disposant déjà de leurs outils adopteront l’IaaS. Ceux souhaitant créer des applications se fixeront naturellement sur des offres PaaS. Enfin, les sociétés désirant simplement ‘consommer’ des produits finaux seront particulièrement sensibles aux offres SaaS.
Le concept de service PRaaS sera disponible directement sur le Cloud et utilisé par les personnes des métiers concernés directement.
Les applications du SaaS sont principalement :
- La gestion de relation client (CRM) : Salesforce, SugarCRM, Aspaway,…
- La vidéo conférence : WEBEX, TIXEO,…
- La gestion des ressources humaines : Aragon-eRH, Cegid, …
- Les communications unifiées, le travail collaboratif, les contenus,‘les courriels’ Webmail, PIM et Collaboration : Google Apps, Microsoft Exchange Serveur 2010, IBM Lotus iNotes, Cisco Unified Communication,….
- La sécurité : ScanSafe, BinarySEC, Websense, …
- Les progiciels de gestion intégrée (ERP) : PGI SAP, JDE, ORACLE, AXAPTA, PEOPLESOFT, SIEBEL, DIVALTO
- Gestion de la chaîne d’approvisionnement (Supply Chain Management) : Englobe l’ensemble des fonctions de gestion de la logistique, allant du planning à l’entreposage (Salesforce,…)

Activités mondiales du SaaS

Une progression du SaaS proche de 18% en 2009.
Les applications WEB (CCC) détiennent le haut du chiffre d’affaire suivi du CRM.
SaaS vers EaaS
De nouveaux sigles en "XaaS" apparaissent.
Quelques exemples ?
VaaS (Video as a Service, une solution proposée par Interxion et Microsoft),
RaaS (Rack as a Service, un mode de facturation de l'infrastructure par fragments de racks, concu par TelecityGroup,)
TaaS (Téléphonie as a service, des offres de téléphonie en mode SaaS : SEWAN Communications, Teambox, VoIP Télécom
PRAaaS : le plan de reprise d'activité est délivré en tant que service par les principaux opérateurs de télécommunications.
CaaS : Confidentialité comme un service avec une jeune entreprise ETSEM pour l’authentification forte, le cryptage,…

lundi 19 avril 2010

Différence entre le SaaS et le Cloud Computing

Le Cloud Computing est une commodité délivrée par un fournisseur donné, et offrant une infrastructure globale d’exécution d’applications sur internet. Donc de la capacité processeur (pour faire tourner les applications), du stockage (pour stocker les données) et de la bande passante (pour gérer les accès utilisateurs). A la différence d’un hébergeur normal, qui va vous louer un ou plusieurs serveurs, une capacité de stockage limitée et de la bande passante limitée, les fournisseurs de cloud computing jouent sur la mutualisation de leurs ressources et offrent des capacités illimitées sur tous les plans, avec possibilité de progression immédiate (scalability en anglais).

Les applications et leurs données tournent quelque part sur internet, mais on ne sait plus où, tellement les data center de ces compagnies sont gigantesques. Cette notion de cloud computing est née à partir des gigantesques infrastructures qu’ont conçus les géants américains de l’internet, et l’un des premiers a été Amazon qui a très tôt sorti son service S3 de stockage en ligne facturé à la consommation, son service EC2 de machines virtuelles et un service de bases de données. Google a su proposer une interface qui donne accès directement à son interface Cloud sans utiliser des machines virtuelles.

Pourquoi la notion de cloud est-elle si importante ? Elle a ouvert une nouvelle dimension à la gestion des ressources informatiques, en s’affranchissant de toute barrière physique. Plus de limite en terme de CPU, plus de limite en terme de stockage, plus de limite en terme de bande passante, toutes les applications seront hébergées à terme chez quelques gargantuesques data center répartis dans le monde, et cette facilité deviendra aussi courante que l’est l’eau ou l’électricité.

Différence entre les solutions SaaS et les solutions ASP ?

Les solutions SaaS sont nativement développées sur des architectures multi-tenantes (=mutualisées), alors que les ASP sont des applications passés d’un modèle software classique au mode hébergé. Quelle différence ?

Un système multi-tenant utilise une seule instance logicielle, qui est partagée entre tous les utilisateurs de la solution. Cela signifie qu’une application est utilisée par plusieurs personnes, ce qui permet de réduire les coûts de maintenance et de mises à jour. Le modèle ASP est lui fondé sur plusieurs instances logicielles, une par utilisateur pour être exact. Cela signifie que chaque nouveau client doit attendre que son fournisseur installe la nouvelle instance, créée spécialement pour lui. Les coûts et les délais de déploiement sont donc plus élevés que dans le modèle SaaS. Même scénario pour les mises à jour, puisque celles-ci sont réalisées par instance.

Sur un aspect financier, le SaaS n’est pas un investissement pour une entreprise mais un coût de fonctionnement qui permet d’externaliser intégralement une partie de leur Système d’Information (la messagerie par exemple).